samedi 14 mars 2026

Vivre : choisir son camp

 
 
Bildnisstudie  einer jungen Dame / Sir Jushua Reynords / KHM / Wien


Hier, je devais appeler E. pour trouver un arrangement à un contretemps survenu le matin même. J'ai réalisé que je craignais de ne pas réussir à me faire comprendre. Je me préparais avec dans ma tête des constructions grammaticales semblables à des pelotes emberlificotées. Vous voyez...vous comprenez... Finalement quand j'ai eu E. au bout du fil, elle m'a dit : c'est ok, je vous propose deux alternatives (des alternatives tout ce qu'il y avait de plus sympa, E. s'est révélée la plus cool des personnes). Au bout du compte, la solution trouvée était encore meilleure que celle d'avant le contretemps.  
 
Il y a des gens orientés "solutions" et il y a des gens orientés "problèmes". Tout  le monde le sait. Mais parfois, je le constate, j'ai le don de me créer des scénarios catastrophe. Le plus drôle, c'est que je suis consciente d'anticiper toutes sortes de complications qui n'existeront peut-être pas. Or, pourquoi ne pas adopter d'emblée une  attitude positive ? pourquoi ne pas agir tout le temps comme si les interlocuteurs allaient appartenir au camp des adorables simplificateurs ?
 
(je sais bien... les incapables, les grincheux, les mal lunés... mais... pourquoi tenir compte en priorité de ces gens-là ? n'est-ce pas leur accorder trop de pouvoir ? il sera toujours temps de s'y colleter quand leurs incompétences se seront manifestées...)
 

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