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26 juil. 2022

Vivre : versatiles, ils s'envolent

 


Tête en l'air, admirons ces indociles espaces... puisque tout passe...

Puisque tout passe, faisons
La mélodie passagère;
Celle qui nous désaltère,
Aura de nous raison .

Chantons ce qui nous quitte
Avec amour et art ;
Soyons plus vite
Que le rapide départ.
 
La mélodie passagère / n° 36 /Rainer Maria Rilke, in : Vergers, recueils de poèmes en français.


25 mai 2022

Vivre : naissance

 

 
 rien de plus doux au levant que d'assister à une mise-bas
 


21 févr. 2022

Vivre : la bonne optique

 

 
Oublier les autres, oublier les pensums, oublier les regards.
On ne fait rien vraiment bien par devoir, on s'efforce de faire et on fait au mieux.
C'est l'élan intérieur qui porte à réussir, parce qu'il connecte au désir.


5 févr. 2022

Vivre : les perturbations atmosphériques

 

 


Une des choses délicates, en vivant ici, est toujours de décider : vivre ou  regarder ?


22 nov. 2021

Vivre : brasero

 

"tu es fou" dis-je au ciel certains soirs. "complètement allumé". Mais le soleil est un pyromane auquel il ne sait résister.

2 juil. 2021

Vivre : maternelle

 

Certains ciels d'orage...
 

on les croirait barbouillés...


par des bambins aux doigts encrés...

1 sept. 2020

Vivre : vie rêvée



 A l'aube, la vie déroule des mètres et des mètres de merveilles, 
que d'aucuns négligeraient, que certains mépriseraient. 
D'autres encore en rêveraient, les intégrant dans leur sommeil.
Nous nous contentons de les embrasser, ces cadeaux tombés du ciel.

16 févr. 2020

Vivre : la vie en rose



Le monde appartient aux gens qui se lèvent tôt ? Vraiment ? 



Une seule chose est certaine dans cet univers vacillant :
Toujours savoir lever les yeux au ciel comme un enfant.

7 janv. 2020

Vivre : comme une image




Strié de mauves, de gris souris et de gris taupe, de bleus pâles et d'ors vénitiens, de roses timides et de saumons hardis, ennobli par une lumière ocre surgie d'on ne sait où, soutenu par la candeur inouïe de nuages nullement pressés, vaguement dévergondés, recevant du vent blanc des touches d'ocre et d'argent entremêlées, le ciel jouait de sa force d'attraction avec dextérité.
Puis, soudain, au retour de balade, tandis que huit heures sonnaient au clocher et que je courais à ma table pour attraper mon LG, nous croyant sans doute indifférents à son indéniable séduction, il s'est balayé, s'est dégagé, retrouvant des allures de ciel sage et bien rangé. Comme si de rien n'était. Souvent, ici, ciel varie, bien folle qui s'y fie.

16 janv. 2019

Vivre : la danse des voiles





Le matin, le Jura
 enlève le haut, retient le bas 
hésite à se dévoiler,
frétillante Salomé.