samedi 12 janvier 2019

Vivre : suivre son cours


Place de la Révolution / Besançon

Un jour, Edmond Kaiser, fondateur de Terre des Hommes,
avait écrit une lettre au directeur de l'institution où je travaillais.
Dans celle-ci, il le priait de bien vouloir aider une jeune Africaine
"sortie du lit de son propre fleuve".
Cette expression si évocatrice m'est restée en mémoire.
Parfois, je me demande ce qu'est devenue la jeune fille.
Après les débordements, a-t-elle retrouvé son lit ? 
Ou donc l'ont emportée les courants de la vie ? 

4 commentaires:

  1. On espère pour elle qu'elle ait appris à nager à contre-courant. Cela sert bien des fois.
    Bises de nouveau alpines en plein dans les lessives. ;-)

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  2. Nager à contre-courant et éviter de nager en eaux troubles. Remonter à la surface après avoir touché le fond. Surfer sur les vagues. Atteindre la mer en bout de parcours et de là, apercevoir les îles. Il en faut des compétences dans ce long parcours : la vie n'est pas un long fleuve tranquille.
    En pleine lessive, chère Dédé? Cela signifie que tu es bien rentrée ? Des images et des souvenirs plein la tête ? Te souhaite un doux atterrissage sur la planète janvier et un beau dimanche pour te reposer.

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    1. Je suis bien rentrée mais je me rends compte que je supporte de moins en moins les avions (toujours très mal au dos coincée dans mon siège, les oreilles qui bourdonnent pendant des heures après voire font vraiment mal, ce qui a été le cas hier pendant le premier vol et cette fatigue à attendre des heures pendant les escales...). Et puis, je n'ai pas profité comme je l'aurais voulu de cette destination dont je vais certainement parler sur mon blog dans quelques jours. Sans doute à cause de cette foutue grippe qui m'a bien freinée dans mes envies de randonnée, de nuits mauvaises (monsieur qui agonise dans le lit à côté à cause de son rhume et d'autres choses encore (angoisses devant cette année 2019).
      Dédé un peu déphasée... ;-)

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    2. Courage, Dédé, c'est toujours comme ça, les retours. Il faut leur donner le temps, les laisser décanter. Et puis, se garder de confondre voyage et plaisir. Le voyage, c'est une ouverture, une découverte. C'est aussi être un peu bousculée, déstabilisée (cf les récits de notre cher Nicolas Bouvier). C'est nécessaire (ou alors on part au Club Med, et encore... là-bas non plus, rien n'est assuré). Encore une nuit de bon sommeil, et les fruits du voyage vont se mettre à émerger. Quant à tes nombreuses compétences, quant à tes réussites à venir, tu le sais bien, je n'en ai jamais douté. alors... pourquoi est-ce que toi, tu en douterais ?

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